mercredi 6 mars 2013

Concours Biolala!

Crédits photo: fr.chattelaine.com


Un nouveau concours, ça vous dit? C’est ce que je pensais! 

            Je le dis souvent, utiliser un lubrifiant intime permet d’éviter les infections et rend souvent vos rapports sexuels beaucoup plus agréables. Vous avez sûrement remarqué, lorsque l’on parle de lubrifiant, ce n’est vraiment pas le choix qui manque sur les tablettes! Il est toutefois important de choisir une formule qui vous convienne.

            Connaissez-vous les lubrifiants intimes  Biolala? Zorah Biocosmétiques vous offre le 1er lubrifiant bio et écolo à base d’eau, fabriqué au Canada! Une formule naturelle et sans parabènes (un composé chimique pouvant porter atteinte à la fonction normale des hormones) tout à fait compatible avec les condoms ainsi que les jouets sexuels. Non seulement ces produits aident votre santé, ils aident aussi l’environnement! On aime, on aime. Cette gamme est idéale pour les femmes plus propices aux infections vaginales et les personnes ayant la peau sensible.

Le prix comprend donc 3 lubrifiants (valeur de 90$) :

- 1 lubrifiant à saveur de crème caramel
- 1 lubrifiant à saveur de fraise gourmande
- 1 lubrifiant naturel et aphrodisiaque


Oui, vous avez deviné… ils sont également comestibles! ;)

Voici comment participer :

1.  Devenez Fan de la page Facebook La seualité? Ça SEXplique
2.*Cliquez  sur l'icône Facebook juste en bas de ce billet et partagez avec vos amis. 
3. Dans les commentaires à ce billet laissez-moi votre nom ainsi que votre courriel (vos informations peuvent aussi être envoyées en message privé sur la page Facebook)  et  répondez à la question suivante

Qu’est-ce que la réponse sexuelle?
(Psst! La réponse se trouve ici! )

Vous avez jusqu'au vendredi 15 mars 21h pour participer.

Bonne chance tout le monde! :)



mardi 5 mars 2013

La vestibulodynie, un mal courant


 Crédits photo: journalmetro.com

Une femme sur cinq souffre de douleurs durant les relations sexuelles. Bien que les causes de douleurs gynécologiques puissent être très variées, la vestibulodynie vulvaire reste l’une des affections les plus fréquentes chez les femmes de moins de 40 ans. Lisez ma chronique Sexe dans la ville , pour en apprendre un peu plus sur cette affection.


lundi 4 mars 2013

Lumière sur le métier de retoucheuse X


Crédits photo www.proproduction.co.uk

Aujourd’hui, je vous présente mon entretien avec Evelyne Lessard, retoucheuse photographique dans le milieu pornographique. Intrigué(e)s sur ce qu’elle fait? Je vous propose de lire mon entrevue afin d’en apprendre davantage.

- (VV) Bonjour Evelyne, parle-nous un peu de ton métier 

-(EL) À part être photographe à mon compte (mes photos ne sont pas à connotation pornographique soit dit en passant!), je travaille également dans le domaine du XXX depuis 2008. Mon travail ne touche que le côté «Internet» de la chose. Non, je n'ai jamais posé ou joué dans aucun film! (rires) Pendant plus de 3 années j’ai vu de tout; straight, gai, bisexuel, trans, différents fétiches et pratiques etc. Tout était légal. Maintenant je travaille dans une autre compagnie qui ne fait que du gai. Bref, je suis retoucheuse, donc j'améliore les photos par le biais de mon bon ami Photoshop! À trois reprises par contre, j'ai pu tourner des scènes gaies à Montréal (photographie et filmage). 

- (VV) La retouche dans cet industrie peut elle être comparée à la modification des photos dans le milieu de la mode?

-(EL) On me pose souvent cette question là, à savoir si je retouche beaucoup les modèles, si je leur lisse la peau au maximum, si j'augmente la taille de leurs seins ou de leurs pénis. La réponse est; ça dépend des compagnies. La première pour laquelle j'ai travaillé misait un peu plus sur la retouche, car on avait beaucoup de modèles féminins et que l'attention était pratiquement toujours portée sur elles. Par contre, je dirais que par propre goût, j'essayais de faire bien attention à ne pas trop «licher» la peau. Je n'aime pas le côté fake de la chose. Certains de mes collègues aimaient ça plus plastique, moi non. Savoir retoucher est un art, il faut se le dire! Et en ce qui concerne le public gai, il faut savoir que c'est beaucoup plus minimaliste. De manière générale, la grosse partie de la retouche concerne surtout la calibration de la luminosité et de la couleur ainsi que l'élimination des imperfections cutanées. Je n'ai donc pratiquement jamais remodelé le corps d'un acteur ou d'une actrice porno.

-(VV) Que penses-tu du débat à l’égard du port du condom obligatoire sur les tournages?

-(EL) Je suis en faveur au sens que, malgré toutes les précautions, des accidents plus ou moins dramatiques peuvent survenir (vous pouvez vous informer sur le cas de Lara Roxx, ancienne actrice porno québecoise atteinte du sida). Il est évident que certaines compagnies douteuses ne doivent même pas l'exige. Pour avoir parlé à une star du porno québecoise connue du milieu (et super sympathique en passant!), j'ai su que le taux d'herpès était assez élevé aux États-Unis. Assez pour donner froid dans le dos! D’un autre sens, je peux comprendre les compagnies qui sont contre, car le fantasme lié au sexe sans condom doit être assez présent chez les gens qui regardent de la porno. Pour avoir vu des scènes XXX de toutes sortes, je dirais que les gais sont ceux qui intègrent le plus souvent le condom dans les scènes de tournages.

-(VV) Selon toi, comment se porte l’image de la femme dans l’industrie?

-(EL) En quelques sortes, je crois que ce sera toujours un peu tabou. J'ai posé la question à maintes reprises, à savoir ce qu'ils penseraient de leur enfant s'il se mettait à faire du XXX. Généralement, les femmes étaient réticentes et les hommes étaient du genre  Hey, go for it, si leur enfant était un gars et Hell no si c’était une fille. Il y a encore le préjugé que les femmes qui en font sont des salopes qui ne valent rien, mais que les hommes eux, peuvent le faire sans problème. Je peux comprendre que dans ce domaine, il soit peut-être plus facile pour une femme de se faire «manipuler» et qu’il y aura sûrement toujours un certain pourcentage qui le seront, mais je crois aussi qu'avec les années, les femmes se libèrent et apprennent aussi à connaitre leurs limites. Personnellement en tant que retoucheuse, je sais que si j'ai un doute sur la nature d'une scène, je me pose des questions; quel âge a l'acteur/actrice? La scène est-elle filmée sous la menace ou l'abus? etc. Je peux demander que l'on se penche sur le cas. Tant que la personne le fait par plaisir et non pas par esclavagisme de quelque nature, je n'ai aucun problème avec ça! 

-(VV) Qu’est-ce qui est le plus difficile dans ton travail?

-(EL) J'ai déjà vu des choses assez choquantes à regarder à quelques occasions, même si, précisons le encore, tout est légal. Ce n’est pas toujours évident de faire le travail en contenant un certain dégoût, mais bon, cela fait partie de la job. Faut avoir le cœur solide parfois! C’est une question de préférences sexuelles. En ce qui concerne mes valeurs personnelles, je dirais que s’il n'y a pas d'abus ou de pratiques extrêmes dérangeantes, je n'ai aucun problème avec ça!

-(VV) De la porno pour les femmes, est-ce possible? Y crois-tu?

-(EL) Au départ, je dirais que la porno, c’est fait pour tout le monde, mais bon! Je comprends le sens de la question! (rires) Si on veut quelque chose de plus tendre, oui, il y en a. Pas énormément, mais il y en a. Des scènes plus douces et artistiques qui misent davantage sur la sensualité que sur le gros «bang bang» de la porno générale. Ce genre de scènes est souvent introduit par l'homme qui désire que sa conquête se mette également à consommer de la pornographie. Je ne pourrais pas parler de taux de pourcentage de réussite, mais à dose modérée, je crois que la pornographie peut quand même bien pimenter une vie sexuelle! ;) 

Pour découvrir le talent de photographe d’Evelyne, voici sa page Facebook
 

@_MrsScarlett

vendredi 1 mars 2013

Pleins feux sur la réponse sexuelle

Crédits photo: allegr-a.tumblr.com

Qu'est-ce que le mécanisme de la réponse sexuelle humaine? D'où vient ce phénomène? Comment s'explique-t-il? Je vous l'explique dans mon tout dernier billet pour le Huffington Post



jeudi 28 février 2013

J'ai vu sur le web...


C'est jeudi! Voici ce qui a attiré mon attention sur le web cette semaine. Cliquez sur les images pour accéder aux liens!




 Crédits photo: iheartguts.com
 
1.  Des organes en peluche
En me perdant sur la toile (oui, parce que ça arrive très souvent), je suis tombée sur ce merveilleux site internet qui  propose de se procurer des organes… en peluuuuuchhhhee! Non, mais sérieusement! Premièrement c’est mignon comme tout et deuxièmement, c’est un outil hyper pratique pour commencer à faire de l’éducation avec vos cocos. Mon préféré? La testicule! Et vous?





2. Le Harlem Shake version sex toy...

Vous avez probablement entendu parler du phénomène Harlem Shake. Si c’est le cas, vous êtes sûrement tombé sur quelques unes des  multiples versions sur YouTube. Oui, oui. Des centaines  d'adeptes qui se brassent tous les membres possibles dans une danse endiablée! MAIS, vous n’avez peut-être pas vu cette version...



3. Exposition au Musée de la femme
  Crédits photo: museedelafemme.qc.ca

Avec la journé de la femme qui approche à grands pas, pourquoi ne pas en profiter pour aller voir l’exposition «contes défaits» qui se tient au Musée de la femme à partir de demain?

Et vous? Qu'avez-vous vu sur le web?